Écrivain, physicienne, prix Nobel alternatif, la militante écologiste indienne Vandana Shiva est une résistante infatigable contre les entreprises qui pillent son pays, comme Monsanto. Elle pose un regard lucide sur les enjeux de la période : crise écologique, financière, protectionnisme, risque nucléaire, OGM... Quelle civilisation sommes-nous en train de construire ? Comment redonner du pouvoir aux citoyens face aux multinationales ? Comment construire de réelles alternatives globales ? Entretien.
Vous reprendrez bien du brocoli breveté ? http://www.terraeco.net - 23-11-2011
EP1211926, EP1587933, EP1069819... Le nom des dernières étoiles découvertes dans le système solaire ? De nouvelles molécules chimiques ? Rien de tout ça : voici les numéros de brevets que l’Office européen des brevets (OEB) a attribué à certains de nos... légumes. Mais attention ! Pas des légumes génétiquement modifiés, issus du génie biotechnologique. Non, ici ce sont bel et bien nos bons vieux légumes, issus des procédés de sélection traditionnelle, qui se sont vu estampiller d’un brevet. Des noms ? La tomate, le melon, la courge... L’affaire fait bien évidemment bondir les associations environnementales, tout comme les petits obtenteurs de semences.
Dr. Helen Caldicott: "Fukushima est bien pire que Tchernobyl" Le Dr. Helen Caldicott est une physicienne Australienne, auteur et avocate anti-nucléaire qui a fondé plusieurs associations dédiées à s'opposer à l'utilisation de l'énergie nucléaire, de l'uranium appauvri pour des munitions, des armes nucléaires, à la prolifération des armes nucléaires, la guerre et l'action militaire en général (Wikipedia ). Elle est entre autres la fondatrice de "Physicians for Social Responsibility", et est l'auteur de «Le nouveau danger nucléaire» (The New Press, 2002)
Cette vidéo est issue de la conférence de presse tenue à Montréal, au Canada, le 18 Mars (une semaine seulement après la catastrophe du11 Mars) "Les dangers de la guerre nucléaire"
Japon : la sortie en catimini du nucléaire LePoint.fr - Publié le 23/11/2011
Depuis Fukushima, la quasi-totalité du parc nucléaire japonais est à l'arrêt. Si la tendance ne s'inverse pas, Tokyo aura de facto suspendu l'usage de l'atome en juin prochain.
Le Japon, pays totalement dépourvu de ressources naturelles et dépendant de l'étranger pour son approvisionnement énergétique, compte un parc de 54 réacteurs nucléaires, qu'il considérait comme sûrs et dont il était bigrement fier... jusqu'à un certain 11 mars 2011. Depuis la catastrophe de Fukushima, scénario catastrophe impensable provoqué par un séisme et un tsunami dont la puissance a dépassé l'imagination des ingénieurs, l'archipel a peur. Volens nolens, il apprend peu à peu à se passer de ses centrales atomiques. Sur les cinquante-quatre réacteurs, tous situés en bord de mer, une quinzaine, dont les six de Fukushima-Daiichi et les quatre de Fukushima-Daini, ont été stoppés. Plusieurs autres étaient en maintenance régulière de trois mois quand la catastrophe de mars est survenue. Ils n'ont pas redémarré depuis. Deux unités, à Hamaoka, ont pour leur part été arrêtées sur ordre du gouvernement en mai à cause d'un risque sismique extrêmement élevé. D'autres, enfin, avaient subi un arrêt brutal à Kashiwazaki-Kariwa, au sud de Tokyo, en juillet 2007 à la suite du tremblement de terre de Niigata.
Même si les médias n’en parlent plus ... Fukushima : Huit mois après, la centrale continue de cracher ses radionucléides et le Japon marche sur la tête. Preuves de stratégies concertées gouvernementalo-industrielles pour minimiser la catastrophe.
Après une catastrophe naturelle telle que celle du tsunami du 11 mars qui a ravagé la côte est du Japon, on pleure ses morts, on nettoie les côtes, on déblaie, on reconstruit, on se reconstruit et petit à petit, avec une énorme cicatrice au cœur et dans le paysage, la vie reprend le dessus.
Après une catastrophe nucléaire telle que celle de Fukushima Daiichi, on vit dans un environnement radioactif persistant, on n’ose plus laisser ses enfants jouer dehors, on a peur de ce qu’on mange, on se méfie de la pluie et du vent, on s’inquiète de l’avenir, on craint qu’une nouvelle explosion se produise dans la centrale, on se demande s’il faut partir ou rester, la vie est suspendue à cette éternité radioactive, qui rejoint toujours cet instant où tout a commencé et ou rien ne se terminera.
Huit mois après, la centrale continue de cracher ses radionucléides et le Japon marche sur la tête.
Après la catastrophe de mars 2011, le gouvernement japonais a discrètement augmenté les normes de la radioactivité de l’eau potable : le taux limite précédent était de 10 Bq/litre pour le césium et l’iode. Les nouveaux niveaux sont de 200 Bq/litre pour le césium et 300 Bq/litre pour l’iode. Pour comparaison, alors que le taux recommandé par l’OMS est de 1 Bq/L, l’Allemagne applique 0,5 Bq/L et les Etats-Unis 0,111 US Bq/L. (1)
Alors que l’on sait que les enfants sont plus fragiles face à la radioactivité, le gouvernement persiste à ne pas organiser leur évacuation qui les éloignerait de Fukushima. Dans cette région de ce pays civilisé, les enfants portent des dosimètres destinés à savoir quelle dose de radioactivité ils reçoivent quotidiennement. Mais celui-ci ne mesure pas la contamination interne. Pourtant on sait que rien que le fait de nouer ses lacets provoque une contamination au césium. Quel est l’avenir de ces enfants ? Source http://www.youtube.com/user/kna60#p... http://www.lexpress.fr/actualites/1...
Nous vous invitons à Blyes afin de vous donner les dernières nouvelles concernant l'actualité des projets de forages notamment sur les permis de Gaz et huiles de schiste du département.
Venez nombreux pour vous informer et soutenir les élus engagés dans ce combat contre les pétroliers !
Pour l'arrêt de la centrale du Bugey, l'utilisation et le développement des énergies renouvelables, l'efficacité énergétique, la transition immédiate des emplois industriels.
Chaine Humaine Dimanche 11 mars 2012, à partir de 13h30 Plus d'infos...
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