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Concepts
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Jeudi, 24 Novembre 2011 23:51 |
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Bêtisier du développement durable http://www.decroissance.org/?chemin=accueil

« Alors que l'ère du pétrole abondant et bon marché arrive à sa fin, alors que l'exploitation d'autres sources d'énergie (charbon, gaz de schiste) soulève de réels problèmes environnementaux, l'énergie nucléaire s'inscrit dans un modèle économique durable, climatiquement compatible (...) L'émotion que suscite la situation alarmante au Japon ne doit pas toutetois nous conduire à sortir du nucléaire et encore moins à suivre les positions radicales et trop souvent simplistes des partisans de la décroissance. » Robert Navarro, président du groupe des élus socialistes et apparentés, L'accent du Sud, n°6, mai 2011
« Une guerre économique se joue autour des brevets verts entre le Nord et le Sud. Partageons plutôt ces technologies propres ! La véritable écologie est un progrès durable mis au service de tous. » Sylvie Brunel, auteur de Le ciel ne nous tombera pas sur la tête, éd. JC Lattès.
« Une augmentation des salaires aurait l’avantage de relancer la consommation des ménages et de stimuler la croissance. Attention cependant : cette croissance ne doit pas générer de nouveaux dégâts écologiques ! (...) Les économies d’énergie ne sont pas la panacée, elles auraient au moins le potentiel pour relancer la croissance, une croissance verte, respectueuse de l’environnement (...). L’argent économisé sur la consommation énergétique d’un foyer est disponible pour la consommation. Une augmentation de la consommation est source de création d’emplois et de croissance (...). Plus les banques consentiront des prêts à des taux bas, plus les gens pourront investir dans les économies d’énergie et la croissance verte. » Alain Lipietz, économiste et ex- député européen d’Europe Écologie-Les Verts, Dijonscope, 6-6-2011.
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Concepts
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Mercredi, 23 Novembre 2011 23:30 |
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Les Objecteurs de Croissance Michel Lepesant, militant-chercheur, décroissant.
« Celui qui croit que la croissance peut être infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. » Kenneth Boulding (1910-1993), président de l'American Economic Association.

Ce texte est paru dans le numéro 333 de Rouge&Vert, le « Journal des Alternatifs ». La question : »Faut-il décroître ? » m’était posée ainsi qu’à Stéphanie Treillet, économiste, membre de la Fondation Copernic, auteure de L’économie du développement. De Bandoeng à la mondialisation, (Armand Colin), qui répond « plutôt non » et à Stéphane Lavignotte, pasteur et militant écologiste, auteur de La décroissance est-elle souhaitable ? (Paris, Textuel), qui répond « plutôt noui ».
Difficile même pour un partisan de la décroissance de répondre sans hésitation à une telle question car il n’y a peut-être plus de politique réelle avec un « il faut ». Si la décroissance est inévitable, nécessaire, inéluctable, alors l’action politique en se réduisant à l’accompagnement d’un effondrement prophétisé voire même à son accélération risque bien de perdre tout ce qu’elle peut comprendre de liberté, de choix, de volonté[1].
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